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[video] Vous avez un rôle à jouer

vous avez un rôle à jouer - Alain Goetzmann

Comme tous les grands hommes qui, au fil des siècles, ont fait notre civilisation, vous avez en vous le génie de créer, d’inventer et de faire. Pour atteindre l’objectif d’entrepreneur que vous vous êtes fixé, entamez votre route vers la maîtrise, concentrez vos efforts sur l’acquisition des connaissances qui vous sont nécessaires, élargissez votre horizon et dotez-vous de mentors même virtuels.

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Votre vie dépend de vous

Le management entrepreunarial

Les adeptes du management entrepreneurial savent qu’il leur faut d’abord accepter de se tenir pour responsable à 100% de tout ce qui leur arrive. Le chemin vers l’excellence et la maîtrise de soi exige d’être cohérent, persévérant et patient car on ne naît pas doué, on le devient par un travail méthodique et continu vers l’épanouissement.

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Les paradoxes quotidiens du leader

L’attitude et le comportement à adopter sont, en permanence, l’une des préoccupations du leader, tant la conduite des hommes exige l’exemplarité de sa part. Il est pourtant confronté, au quotidien, à de nombreux paradoxes au sein desquels il doit systématiquement faire le choix de l’option gagnante. En voici quelques-uns :

1. Quête de l’excellence et perfectionnisme

Si la recherche de l’excellente et le chemin vers la maîtrise constituent l’aspiration au quotidien du leader, il ne faut surtout pas qu’il tombe dans le perfectionnisme. Lorsqu’il est poussé à l’extrême, le perfectionnisme devient toxique et empêche toute décentralisation et délégation. L’excellence, pour un chef d’entreprise, repose sur le leadership de ses troupes et non sur la mise en œuvre d’un contrôle pusillanime.

2. Reconnaissance et dépendance

S’il est important de manifester sa satisfaction et même son admiration pour telle ou telle action brillante d’un collaborateur, pour les efforts consentis par un client, pour le soutien de ses actionnaires, il ne faut pas que cette reconnaissance se transforme en dépendance. Le rôle du dirigeant est de savoir distinguer les contributions exceptionnelles tout en maintenant fermement le cap de son projet.

3. Avoir faim sans être affamé

Oui, quand on est entrepreneur, on rêve et on a faim de succès. C’est nécessaire pour se lever le matin avec une envie irrésistible de réussir afin d’atteindre ses objectifs. Il n’est toutefois pas nécessaire d’être à ce point affamé que les dents en viennent à rayer le parquet. Si l’ambition est utile et légitime, l’arrivisme est haïssable.

4. Exigence et impatience

Il faut faire de la vitesse une habitude, donner toujours le sentiment de l’urgence. C’est l’un des plus importants prérequis du changement. Mais l’impatience est mauvaise conseillère. Elle mène régulièrement à la faute. Le chef d’entreprise doit savoir imprimer un rythme et veiller à ce qu’il soit respecté. Il doit savoir aussi bien évaluer les délais nécessaires et laisser du temps au temps.

5. Objectif d’accomplissement et objectif financier

On n’entreprend pas dans le seul but de s’enrichir. Il y a d’autres moyens pour cela. L’objectif premier pour le dirigeant doit toujours être l’accomplissement d’un projet, la mise en œuvre d’une vision, le dévouement au client. Lorsqu’on y parvient, l’argent vient tout seul. Il est alors la conséquence naturelle des efforts fournis, la récompense.

6. Coopération et égotisme

Il est, bien sûr, possible de toujours vouloir rester seul maître à bord et de conduire ses affaires, seul, à sa guise. Pourquoi pas ? Mais on ne va alors pas très loin. Aussi est-ce bien plus avantageux de s’ouvrir aux autres, de nouer des partenariats, de croître par acquisition, d’ouvrir son capital. La vie des affaires, aujourd’hui, doit s’envisager dans des perspectives de croissance, d’obsolescence et de renouveau ; seule une grande ouverture à l’environnement le permet.

Oui, ces paradoxes quotidiens du leader montrent une fois de plus que choisir, c’est renoncer.

L’aventure entrepreneuriale est particulièrement exaltante quand elle est l’occasion de vivre ses valeurs dans un monde ouvert et en constant mouvement.

Vous envisagez de vous faire accompagner ?

Ecrivez-moi : alain.goetzmann@deltaintermanagement.com

Téléphonez-moi : +33 607 552 646

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Rompre avec ses mauvaises habitudes

rompre avec les mauvaises habitudes

Soyons francs ! Nous avons tous quelques mauvaises habitudes qui nous empêchent de nous améliorer comme nous le souhaiterions : fuir les relations interpersonnelles, procrastiner souvent, refuser d’apprendre les techniques qui nous rendraient meilleurs dans notre spécialité, camper sur notre quant-à-soi etc…

Joseph Grenny, auteur et conférencier américain, spécialiste en sciences sociales, dans l’univers de l’entreprise, a récemment conduit une étude portant sur plus de 5.000 managers – étude publiée dans Harvard Business Review – qui démontre qu’à peine 10% d’entre eux sont capables d’installer les nouvelles habitudes qui leur permettraient d’accélérer leur progression professionnelle.

Cette étude a permis de découvrir, en analysant comment ces 10% creusaient l’écart avec les autres, qu’ils dialoguaient littéralement avec eux-mêmes, presque à la façon d’un psychologue expérimental s’adressant à son cobaye.

Un exemple ? Un manager, ambitieux mais timide, y expliquait20 comment, 3 fois par semaine, il s’emmenait littéralement à la cafétéria, pour s’asseoir en face d’un parfait inconnu. Ruisselant d’anxiété, débarrassé de son smartphone afin d’éviter de se réfugier dans ses mails, il se forçait à engager la conversation, sur un sujet quelconque.

C’est en étudiant tous les procédés bizarres, découverts au cours de l’étude, que Grenny a commencé à en détecter les vertus. Ces adeptes du développement personnel, au sens propre du terme, avaient découvert que le meilleur moyen d’améliorer leur comportement était de prendre le contrôle du trait de caractère qui les dominait. Ils avaient eu l’humilité de mesurer leurs carences et l’intelligence de vouloir s’en débarrasser.

L’étude a alors permis de détecter cinq pratiques communes à ces 10% de managers qui avaient réussi leur transformation.

La prise de distance

Notre environnement physique guide nos choix. On s’en rend particulièrement compte pour la nourriture. Nous sommes beaucoup plus sensibles à ce que nous voyons qu’à ce que nous projetons. Passer devant un paquet de truffes au chocolat offert sur le bureau d’un collègue crée une envie irrésistible. Voir, c’est vouloir manger. Une bonne méthode consistera donc à prendre de la distance. Pour éviter de procrastiner, par exemple, on ne s’installera pas dans un environnement de jeux et de distractions.

Les relations

« Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es ». Ce vieux proverbe garde tout son sens aujourd’hui. Consciemment ou non, nous sommes le reflet des 5 personnes que nous fréquentons le plus. Ceux qui évoluent se mettent en relation avec des gens qui correspondent à ce qu’ils veulent accomplir et s’éloignent des autres. Qui aurait l’idée de prendre la décision d’arrêter de fumer au milieu de fumeurs invétérés ?

L’auto-programmation

Il ne suffit pas de se dire, en se fixant ses objectifs : Je voudrais bien réaliser tel projet rapidement. Non ! Il faut écrire sur un document qu’on garde sur soi ou sur un fichier quotidien de son PC : J’aurai réalisé tel programme dans sa totalité (en le détaillant) avant le 31 décembre de cette année.

La formation

Beaucoup de gens pensent qu’ils n’y arrivent pas par manque de volonté. Ce n’est pas forcément vrai. Quand on ne se sent pas à la hauteur, on a tendance à manquer de motivation. Il faut donc sans cesse améliorer ses compétences et se forcer à toujours apprendre plus, pour maîtriser sa spécialité. Mieux on connaît son métier, plus facile est ensuite l’exécution de ses devoirs et plus forte est la motivation pour les accomplir.

Le contexte

Il est beaucoup plus facile de changer d’habitudes lorsqu’on sait se projeter dans un espace différent. Si la publicité est capable de nous faire croire que nous devenons quelqu’un d’autre, rien qu’en changeant de voiture, par exemple, c’est parce que nous sommes capables de nous motiver en changeant, purement et simplement, de perspective. D’ailleurs, il est prouvé qu’on résiste toujours mieux à la tentation en se disant « je ne veux pas », qu’en se disant « je ne peux pas ».

Pour installer une habitude, de 21 à 70 jours sont nécessaires et suffisants, selon les personnes. Mais cette règle ne souffre aucune exception au quotidien. C’est comme d’arrêter de boire, pour quelqu’un qui a un problème avec l’alcool. Celui qui, pendant la période de sevrage, se laisse aller à un petit verre, juste pour un plaisir fugace, reprendra immédiatement sa mauvaise habitude.

Nous avons, en effet, tous, tendance, à surestimer nos propres capacités et à sous-estimer les forces sociales environnantes. Pour s’améliorer, il faut donc commencer par être humble et accepter de se repositionner dans son environnement avec lucidité. La substitution de bonnes habitudes à de mauvaises habitudes est un combat quotidien. Mais la méthode est efficace, elle permet d’améliorer, de façon spectaculaire, ses performances d’entrepreneur et de manager.

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Les 9 clés d’une meilleure efficacité

9 clés pour une meilleure efficacité

L’innovation technologique n’a pas que des avantages. Elle conduit, de nos jours, à des horaires de fou, à des exigences toujours plus élevées, à des tâches toujours plus collaboratives, à plus de coordination, plus de conférences téléphoniques, plus de réunions, sans compter le déferlement des distractions, vibreurs de smartphone, alertes d’e-mails, reportages ou vidéos.

Aujourd’hui, plus que jamais, il nous faut donc construire de véritables stratégies pour rester efficace. Ron Friedmann, Ph.D., auteur d’ouvrages sur la qualité des lieux de travail, nous propose les conclusions d’une conférence tenue début 2016, réunissant 26 scientifiques, avec pour thème : La santé, la joie et l’efficacité.

Les conclusions de cette conférence sont au nombre de 9 :

1. Soyez le seul propriétaire de votre temps

Sénèque le disait déjà au premier siècle de notre ère : “Sois propriétaire de toutes tes heures, tu seras moins esclave du lendemain. Rien ne nous appartient, seul le temps est à nous”. Vous le savez, c’est à l’offensive, quand nous dominons les évènements, que nous travaillons sur des projets que nous avons mis en chantier nous-même, que nous ressentons le plus de satisfaction. Alors, pour privilégier l’initiative, bloquez la lecture systématique de vos e-mails et sélectionnez soigneusement les correspondants qui ont le privilège de vous appeler à n’importe quel moment au téléphone.

2. Soyez actif mais pas activiste

L’activité pour l’activité est un défaut de concentration. Elle nous détourne de nos objectifs et nous empêche de faire des progrès, là où c’est vraiment important. Peter Drucker avait une formule pour cela : « Il n’y a rien de plus inutile que de faire avec efficacité quelque chose qui n’a pas du tout à être fait ».

3. Ne vous soumettez pas au mythe du grand travailleur

Beaucoup de gens pensent qu’être un grand travailleur est une qualité rare. Il faut tordre le coup à cette idée reçue. Bien sûr, il faut travailler beaucoup pour réussir. Mais il y a un moment où notre efficacité décline parce que notre esprit n’est plus régénéré par la diversité environnante. Ce n’est pas parce qu’on travaille plus dur et plus longtemps que la moyenne, qu’on réussit. C’est parce qu’on prend les bonnes décisions.

4. N’hésitez pas à interrompre des tâches importantes en-cours

Qui n‘a pas déjà décidé de finir, coûte que coûte, l’en cours, pour pouvoir passer rapidement au sujet suivant ? C’est une erreur, car, ce qu’on croît gagner en efficacité, on le perd en créativité. Ernest Hemingway n’hésitait pas, si d’autres tâches déjà programmées auparavant, l’appelaient, à laisser tomber son travail, même au milieu d’une phrase.

En revenant, il avait eu 1000 idées nouvelles, pour l’avancement de son livre.

5. Prenez du recul

Dans une économie devenue celle du savoir, l’efficacité demande plus que de la persévérance. Elle exige de la perspicacité et une vraie capacité à résoudre les problèmes. Les idées disruptives viennent souvent après un break. C’est sous la douche, au cours d’un jogging ou pendant les vacances que vous trouverez l’illumination.

6. Devenez le support des autres

Tous les grands leaders sont des soutiens pour leurs collaborateurs. Mais pas pour tout, ni tout le temps. La plupart se limitent à ce qu’ils considèrent comme stratégique pour eux et pour leur entreprise et concentrent donc leurs efforts, sur des thèmes pour lesquels ils finissent par détenir une maîtrise absolue.

7. N’hésitez pas à dire non

Vous devez rester concentré sur vos objectifs et en faire une priorité, ce qui signifie que vous renoncerez, par la force des choses, à vouloir faire plaisir à tout le monde. Vous devez savoir ce que vous, vous avez à faire, mais aussi, et surtout, ce que vous ne voulez pas faire.

8. Notez

On ne progresse, que lorsqu’on se donne les moyens de mesurer ses progrès. Si vous voulez mieux agir, dans votre efficacité et votre leadership au quotidien, notez vos progrès et vos défaillances par rapport à vos objectifs.

9. Ne remettez pas à demain

Evaluez l’ampleur de vos tâches, contrôlez votre temps, conservez la maîtrise des minutes qui s’écoulent, sans précipitation ni stress. Chaque jour, faites ce qui vous fera économiser du temps le lendemain. C’est en évaluant votre « to-do list » sous cet angle que vous déterminerez vos tâches du jour.

Dans les années 90, être efficace signifiait bien savoir gérer son temps. 10 ans plus tard, l’arrivée d’Internet et des e-mails, exigeait aussi de savoir gérer son énergie. Aujourd’hui, être capable de gérer son temps et son énergie ne suffit plus. La masse d’information, qui nous submerge a dépassé notre capacité d’absorption.

Quelle que soit votre énergie et le temps que vous avez à disposition, vous ne serez pas efficace sans cultiver le discernement qui, seul, vous permettra de toujours distinguer l’essentiel de l’important.

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Management de Soi : Intuitions ou routines ?

Sullenberger avion delta inter management

Nous sommes le 15 janvier 2009. Il est 15h26. Chesley Sullenberger, 57 ans, Sully, pour les intimes, commandant à bord de l’Airbus A 320 de US Airways, décolle de La Guardia, l’un de aéroports de New-York, avec 150 passagers à bord et 5 membres d’équipage, à destination de Charlotte en Caroline du nord.

En pleine ascension, 2 minutes après le décollage, à 850 mètres d’altitude, alors qu’il est juste au-dessus du Bronx, il communique à la tour de contrôle, que des Bernaches grises, une variété d’oies du Canada, viennent de heurter les réacteurs de l’avion et que ses moteurs perdent de la puissance.

Il aperçoit alors devant lui, le petit aéroport de Teterboro, dans la banlieue ouest de New-York, et annonce qu’il va tenter d’y atterrir. Mais peu après, son appareil continuant à perdre de l’altitude, il décide d’amerrir dans la Hudson River, à côté de Manhattan, en choisissant de ne pas sortir le train d’atterrissage, ce qui lui permet de poser son avion, sans trop de dommages, sur les eaux du fleuve, évitant ainsi une catastrophe aérienne certaine.

Devant le monde entier, qui crie au miracle, il annoncera, peu après, avoir agi, en s’affranchissant, pour une fois, des normes et des procédures de vol, particulièrement exigeants, afin de laisser son intuition le guider.

Pour mieux comprendre comment les choses se sont passées, il faut savoir que Sully est un vétéran de l’US Air Force et un pilote de planeur chevronné. Il est aussi un spécialiste de la sécurité aérienne qu’il enseigne, au sein de sa compagnie. Il est donc à la fois, un pilote expérimenté, sur tous types d’appareils, un connaisseur averti des procédures et un baroudeur du ciel.

S’il a pu laisser agir son intuition, c’est parce qu’il maîtrise parfaitement son métier, dans tous ses aspects. Il illustre ainsi la théorie de Daniel Kahneman, prix Nobel d’économie en 2002, qui a beaucoup travaillé sur l’intuition et qui considère que celle-ci n’est fiable que si l’émotion ne s’en mêle pas. Nos jugements, interprétations et désirs ne doivent jouer aucun rôle. Parmi ces émotions, la peur, d’ailleurs, est le principal obstacle à l’intuition : peur du risque, peur du jugement des autres, peur de se remettre en question.

Sully, à l’évidence, a conservé son calme et laissé ses sens le guider, parce qu’il avait une grande confiance, dans sa propre expérience.

Au-delà de cet exemple frappant, l’intuition, pour se révéler fiable, nécessite donc de savoir prendre le temps de méditer, d’écouter ses sensations, de dominer ses émotions, d’apprendre le calme, et de ralentir.

Certains des meilleurs spécialistes des neurosciences, Arthur Koestler, David Eagleman, Michael Ray, Antonio Damasio, assurent que l’intuition libère même la créativité par la levée des connexions habituelle et des blocages intellectuels ainsi que par un glissement vers un état mental plus primitif. Une espèce de déclic fulgurant, en quelque sorte, qui permet au cerveau, de tirer des informations à notre insu, et donne accès à des éléments inaccessibles, par la pensée rationnelle ou déductive.

Nos cinq sens construisent notre réalité. L’intuition est donc une espèce de sixième sens, dominé par le subconscient, qui nous ouvre les yeux, comme une boussole. Mais elle est fondée sur la connaissance et la maîtrise. Paradoxalement, l’intuition est donc, avant tout, un apprentissage. Citons pour conclure Henri Bergson, le grand philosophe français, qui prétendait que : « L’intuition est la combinaison de l’instinct et de l’intelligence ».

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Restructurer, un gros mot ?

De la maîtrise du courant électrique est née la seconde révolution industrielle. Internet a mondialisé l’informatique et demain, les blockchain vont peut-être bouleverser le secteur bancaire et les monnaies. Et les entreprises, dans ces grandes mutations ? Elles doivent se restructurer en permanence pour ne pas être laissées au bord du chemin. Alors, cessons de faire du mot restructuration un gros mot et acceptons-le comme un symbole de pérennité     

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La maîtrise, une performance chaque jour renouvelée

la maitrise une performance chaque jour renouvelée

Si le management est un art et une discipline, sa maîtrise requiert un engagement beaucoup plus important que le simple exercice quotidien de son activité, même accompagné d’une grande conscience professionnelle. Au-delà de la technique pure, dont la possession est un postulat, il est indispensable de cultiver ses talents, car, contrairement à ce que pense une majorité de gens, le talent n’est pas inné, il s’acquiert par le travail et par l’effort. Continuer la lecture de La maîtrise, une performance chaque jour renouvelée

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6 façons de simplifier vos idées pour leur donner plus d’efficacité

simplifier vos idees efficacite

Guillaume d’Ockham, philosophe et théologien anglais du XIVème siècle est surtout connu pour son principe de raisonnement philosophique appelé « rasoir d’Ockham ». Il peut se résumer ainsi : « Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité ». Traduit en langage moderne, il faut comprendre qu’il est nécessaire de faire les choses de la façon la plus simple possible sans pour autant les rendre simplistes.

Car si les idées simples sont souvent de grande valeur, ce n’est pas le cas des idées simplistes.

Parfois, dans le souci de clarifier notre discours ou pour lui donner un maximum d’efficacité, il nous arrive de le rendre simpliste. Ce n’est pas forcément une catastrophe si nous prévenons notre auditoire que c’est de volonté délibérée, dans le but de le rendre ainsi plus accessible. Continuer la lecture de 6 façons de simplifier vos idées pour leur donner plus d’efficacité

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5 façons de couler sa boîte

couler

Nous savons tous combien le succès est lent à se manifester et la somme d’efforts qu’il faut consentir avant de pouvoir enfin l’apprécier. Nous savons aussi qu’il est généralement le fruit de 95 % de transpiration et de 5 % d’inspiration. La chute, elle, est bien plus rapide. Il suffit de se laisser aller. Baissez la garde et vous serez rapidement submergé par l’une des 5 façons les plus efficaces d’échouer. Continuer la lecture de 5 façons de couler sa boîte